Après plusieurs semaines d’impatience, j’ai reçu mon Kindle Paperwhite ce samedi matin.

Je rédigerai un véritable comparatif avec le Kindle 4 un peu plus tard, avec photos comparatives, mais en attendant je ne peux m’empêcher de vous faire part de mes premières impressions, et déceptions, au bout de 2 jours d’utilisation.

  • La première chose que j’ai remarqué, c’est que les 62% de pixels en plus étaient bien visibles : ce n’est pas qu’un argument marketing, on a réellement une impression de netteté légèrement supérieure au Kindle 4, qui est pourtant déjà très bien, et c’est appréciable lorsqu’on lit des PDF.
    Même si c’est minime, c’est donc un bon point.
  • La deuxième chose que j’ai remarqué, c’est que le tactile, ici poussé à l’extrême, était encore moins ergonomique que je ne le craignais.
    Dans mon article où je comparais les différentes liseuses alors disponibles, j’avais déjà dis que l’écran tactile était une fausse bonne idée, qui était plus en réalité le suivi d’une mode initiée par l’iPad. Les boutons du Kindle 4 de base étant bien plus pratiques que le tactile du Kindle Touch qui apportait plus d’inconvénients que d’avantages (sauf pour la saisie de notes)
    A cette époque, la version tactile du Kindle disposait malgré tout d’un bouton (tout comme l’iPad)
    Avec le Kindle PaperWhite, il n’y a plus aucun bouton (hormis celui pour l’allumer, toujours en bas)
    Pour accéder aux différentes fonctions, il faut donc toucher le haut de l’écran pour qu’apparaisse alors la « barre d’outils » qui permettra de revenir à l’accueil, à l’écran précédent, ou à afficher le menu contextuel.
    Je regrette vraiment les boutons de mon Kindle 4 où il était si simple d’appuyer sur l’un des boutons pour revenir à l’accueil, à l’écran précédent, ou afficher le menu… et je ne parle même pas des boutons page suivante/page précédente qui tombent sous les doigts avec le Kindle 4 de base, ce qui n’est évidement pas le cas avec un écran tactile.
    En privilégiant le tactile sur leur liseuse la plus attendue, j’espérais qu’Amazon me prouveraient que je m’étais trompé et que le tactile pouvait être intéressant pour une liseuse. Pour l’instant ce n’est pas gagné…
    Le tactile est vraiment appréciable pour saisir du texte, mais j’en saisi rarement lorsque je lis, ou pour zoomer lors de la lecture de PDF (là, effectivement, c’est sympa).
    Mais pour la lecture normal, ce qui est quand même le but d’une liseuse, c’est plus embêtant qu’autre chose.
  • La troisième chose que j’ai remarqué, c’est que la lumière du Kindle Paperwhite est légèrement bleutée (il parait que c’est encore pire sur le Kobo Glo)
    Certes, s’agissant d’une lumière à base de LED, je m’y attendais et je savais que ça risquait de me gêner… C’est donc bien le cas.
    Je n’aime pas trop ces lumières bleutées, qui sont d’ailleurs déconseillées aux jeunes enfants ce qui n’est pas spécialement rassurant.
    Je sais que la lumière émise par les écrans à LED classiques des tablettes perturbent le sommeil, et je me demande si ce n’est pas aussi le cas de cette lumière à LED inclue dans le Kindle PaperWhite
    D’autant que même si ce n’est pas du rétroéclairage, nos yeux sont quand même copieusement bombardés par ces photons.
    Je m’attendais à cela, et j’ai acheté le Kindle PaperWhite en sachant bien que ce serait un compromis nécessaire pour lire confortablement en faible luminosité.

    Mais, et là c’est le plus gros point noir pour moi, j’espérais tout de même pouvoir lire confortablement en désactivant cette lumière lorsqu’elle n’est pas nécessaire…. et bizarrement ce n’est pas le cas !!

    On peut régler la luminosité, mais même au minimum elle reste active, et bien visible !
    Comme en plus elle est particulièrement bleue lorsqu’elle est diminuée, c’est particulièrement désagréable pour moi.
    J’ai donc envoyé un email à Amazon pour me plaindre de cette impossibilité de désactiver totalement la lumière du Kindle PaperWhite (qui a, parait il, été transmis au service qui s’occupe de ça), et je crois savoir que je ne suis pas le seul.

Résultat, aujourd’hui je lis plus confortablement sur mon Kindle 4, qui a des boutons bien placés, que sur le Kindle PaperWhite qui est entièrement tactile et dont je ne peux (pour l’instant) pas désactiver la lumière…

Je rêve d’un PaperWhite avec des boutons, un écran tactile désactivable, et surtout une lumière désactivable.

Pour les boutons et le tactile désactivable à mon avis c’est peu probable que ça sorte un jour.

Mais pour la lumière désactivable j’ai bon espoir qu’une prochaine mise à jour du logiciel du Kindle le permette 🙂

3 commentaires au sujet de “Les fausses notes du Kindle PaperWhite – premier test”

  1. Rita dit :

    Bonjour, merci pour votre retour sur la paperwhite, avez vous trouvė une solution pour dėsactiver completement le retroėclarage?

  2. Bonjour,

    Merci pour votre commentaire.

    Hélas non, toujours pas de solution pour désactiver complètement le rétroéclairage.

    Mais depuis j’ai contourné le problème : je prends le paperwhite pour lire à l’intérieur et le kindle classique pour lire à l’extérieur.

    Etant donné que tout est synchronisé c’est finalement assez confortable : aucun problème pour reprendre une lecture où j’en étais en passant d’un kindle à l’autre 🙂

  3. Rita dit :

    Merci de votre reponse rapide, heureuse que vous ayez reussis a contourner le probleme 🙂
    Tres bonne journee.

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